PSYCHOLOGUE CLINICIEN

Une thérapie ne supprime pas la douleur,
elle change ce qu'on peut en faire.
Psychologue clinicien et psychothérapeute · approche intégrative - Paris 10e
Si vous envisagez une psychothérapie, c'est sans doute avec l'espoir d'aller mieux, parfois de ne plus souffrir du tout. Cet espoir est légitime et il mérite d'être pris au sérieux. Il mérite aussi d'être précisé, car ce qu'une thérapie peut offrir est à la fois plus modeste et plus durable que la disparition de ce qui fait mal.
« On ne guérit d'une souffrance qu'à condition de l'éprouver pleinement. »
Marcel Proust, Albertine disparue, 1925
Le mouvement est progressif, rarement spectaculaire. Quelque chose se dénoue à mesure que ce qui orientait votre vie sans être nommé devient perceptible. Des décisions qui semblaient évidentes - ou contraintes - prennent alors une autre texture, parce qu'elles cessent d'être le produit d'automatismes hérités.
Les psychothérapies, quelle que soit leur orientation, sont moins des méthodes de guérison que des méthodes de lucidité. Elles confrontent à ce qu'on ignore, ou refuse de savoir, de soi-même. Elles ébranlent au passage quelques certitudes rassurantes. C'est précisément dans cette traversée, parfois éprouvante, qu'apparaît une forme nouvelle de liberté intérieure.

Guérir, dans cette perspective, ne signifie ni oublier ni effacer. Cela signifie apprendre à se relever, ce qui suppose d'abord de reconnaître qu'on est tombé.
C'est dans cet espace que je vous propose de travailler.
« Le feu éprouve l'or,
le malheur les hommes courageux. »